{"id":2345,"date":"2021-03-01T17:32:12","date_gmt":"2021-03-01T16:32:12","guid":{"rendered":"http:\/\/www.parchemins.bzh\/?p=2345"},"modified":"2021-03-03T10:44:01","modified_gmt":"2021-03-03T09:44:01","slug":"labri-cotier-de-la-ferme-au-camping","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.parchemins.bzh\/index.php\/labri-cotier-de-la-ferme-au-camping\/","title":{"rendered":"L\u2019abri c\u00f4tier. De la ferme au camping"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-right\"><strong>Presqu&rsquo;\u00eele de Rhuys &#8211; F\u00e9vrier 2018<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>En juin, Lors de l\u2019une de mes visites \u00e0 Rhuys pour l\u2019enqu\u00eate Parchemins, c\u2019est au camping l\u2019Abri c\u00f4tier que j\u2019avais \u00e9lu domicile. La saison se pr\u00e9pare. Les caravanes ont \u00e9t\u00e9 mises en place pour la plupart. Quand je repars, Nathalie Rio, qui s\u2019occupe des lieux, me promet de retrouver un emplacement pour moi quand je reviens, et me garde en attendant, mon v\u00e9lo au hangar. Elle a fait un camping \u00ab&nbsp;<em>comme j\u2019aimerais trouver si je partais en vacances au camping<\/em>&nbsp;\u00bb. C\u2019est son mari qui me ram\u00e8ne au bus de Saint-Gildas. Nous parlons de la tonte des moutons. Car l\u2019histoire familiale des Rio est avant tout marqu\u00e9e par l\u2019\u00e9levage. Le camping a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 en 2001 sur l\u2019exploitation agricole des Rio. Quelques parcelles sont encore cultiv\u00e9es, avec une alternance entre c\u00e9r\u00e9ales et prairie permanente, en compl\u00e9ment de leur activit\u00e9 d\u2019accueil estival, et d\u2019hivernage de caravanes et de bateaux.<\/p>\n\n\n\n<p>Les d\u00e9tails de cette conversion nous sont livr\u00e9s par Nathalie lorsque nous retournons la voir avec Marie Pot, \u00e9tudiante rennaise qui m\u00e8ne elle, une enqu\u00eate agricole sur la presqu\u2019\u00eele dans l&rsquo;\u00e9quipe Parchemins*. Nathalie nous accueille dans le salon de la maison familiale, b\u00e2tisse moderne construite il y a 25 ans, qui voisine avec un \u00e9tang : \u00ab\u00a0<em>Avec les cygnes, les canards qui viennent se poser. Il y a quelques ann\u00e9es on voyait r\u00e9guli\u00e8rement des chevreuils qui venaient boire le matin avant d&#8217;emmener les enfants \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole.<\/em>\u00a0\u00bb Si Nathalie salue le \u00ab&nbsp;<em>cadre de vie<\/em>&nbsp;\u00bb dont ils ont pu b\u00e9n\u00e9ficier, elle ne voudrait pas qu\u2019il y ait de malentendu&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;<em>C&rsquo;est de la terre que mon mari avait achet\u00e9e avant qu&rsquo;on se connaisse, et qu&rsquo;il avait achet\u00e9, c&rsquo;\u00e9tait en francs \u00e0 ce moment-l\u00e0 (&#8230;) moins de 15 centime le m<sup>2<\/sup> (&#8230;) nous on pouvait parce qu&rsquo;\u00e0 ce moment-l\u00e0 on avait le droit de faire sa maison sur son si\u00e8ge d&rsquo;exploitation, ce qui n&rsquo;est plus vrai aujourd&rsquo;hui, on nous demanderait de construire au hameau le plus proche. <\/em> <em>Il y a quasiment un hectare autour de la maison mais on l&rsquo;a pas pay\u00e9 au prix de la presqu&rsquo;\u00eele de Rhuys qui est aux alentours de 180 ou 200 euros le m<sup>2<\/sup> (\u2026) des fois plus suivant o\u00f9 est la parcelle constructible, viabilis\u00e9e.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;entr\u00e9e en mati\u00e8re de notre entretien concerne donc indirectement le boom immobilier qu&rsquo;a v\u00e9cu la presqu&rsquo;\u00eele. Nathalie y reviendra plus tard. Un temps \u00e9lue \u00e0 la commune de Saint-Gildas, adjointe \u00e0 la vie \u00e9conomique, \u00e0 l&rsquo;agriculture et au tourisme, elle a contribu\u00e9 au lancement de l&rsquo;op\u00e9ration de reprise des biens sans maitre. Elle a aussi pu y d\u00e9plorer les politiques d&rsquo;am\u00e9nagement nationales allant dans le sens d&rsquo;une densification, qui finalement, dans le contexte c\u00f4tier, renforce l&rsquo;artificialisation des terres. Elle \u00e9voque enfin le retentissant retournement de situation, qui a conduit \u00e0 valoriser \u00e0 prix d&rsquo;or les parcelles proches de la c\u00f4te, alors qu&rsquo;au d\u00e9part, sur le plan agricole, elles ne valaient pas grand-chose : <\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0<em>Dans les familles pass\u00e9es, les hommes, les gars, avaient les bonnes terres, (&#8230;)  et on donnait aux filles de la maison, quand elles se mariaient, en dot, les terres qui \u00e9taient en bord de mer, parce que c&rsquo;\u00e9tait des terres qui \u00e9taient justes bonnes pour mettre \u00e0 brouter les moutons, les ch\u00e8vres, mais qu&rsquo;on ne pouvait pas cultiver. Et au final, avec les g\u00e9n\u00e9rations qui passent, et le temps qui passe, ce sont ces parcelles-l\u00e0 qui ont le plus de valeur. (&#8230;) Quand ce sont certaines parcelles o\u00f9 il est encore possible de construire et qui sont en bord de mer, c&rsquo;est les filles qui ont fait jackpot.<\/em>\u00ab\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Des volailles aux caravanes<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Nathalie se marie en 1990. Elle rejoint Saint-Gildas apr\u00e8s des \u00e9tudes universitaires \u00e0 Rennes, o\u00f9 son compagnon est alors \u00e9leveur de volailles. La ferme voisine est tenue par le fr\u00e8re qui \u00e9l\u00e8ve lui, autour de 300 brebis. Tous deux ont repris \u00e0 la suite de leurs parents, qui \u00e9taient pass\u00e9s, au cours de leur carri\u00e8re, des vaches \u00e0 l\u2019\u00e9levage ovin. La m\u00e8re est encore l\u00e0, qui supervise la traite. C\u2019est donc une histoire de famille qu\u2019int\u00e8gre Nathalie, qui d\u00e9couvre alors le monde agricole. A force d\u2019en entendre parler \u00e0 table, elle se familiarise\u2026jusqu\u2019\u00e0 d\u00e9cider de passer un bac agricole, \u00ab<em>&nbsp;pour pouvoir faire face aux repr\u00e9sentants qui venaient \u00e0 la ferme par exemple&nbsp;<\/em>\u00bb. Une formation est propos\u00e9e par le GVA**, \u00ab&nbsp;<em>pr\u00e9vue pour les femmes qui ne travaillent pas sur l&rsquo;exploitation ou qui veulent un statut. Ce n&rsquo;\u00e9tait que pour les femmes, sur 5 ans au maximum. On n\u2019avait jamais cours le mercredi et les week-end. C\u2019\u00e9tait toujours sur le temps scolaire, comme \u00e7a quand les enfants \u00e9taient scolaris\u00e9s, on pouvait nous aussi aller \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole. \u00c7a m&rsquo;a permis de rencontrer plein de femmes dans le milieu agricole que je continue \u00e0 voir maintenant&nbsp;\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exploitation de volailles a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9e en 1982. Alternent poulets et dindes, \u00e9coul\u00e9s surtout \u00e0 l\u2019export. Les terres de l\u2019exploitation produisent le foin pour les b\u00e2timents d\u2019\u00e9levages, et les c\u00e9r\u00e9ales qui, vendus \u00e0 la coop\u00e9rative, reviennent sous forme d\u2019aliments&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>comme l&rsquo;aliment qu&rsquo;on donnait aux animaux n&rsquo;\u00e9tait pas que du bl\u00e9 ou que du ma\u00efs, il fallait des apports de lysine et ainsi de suite, donc tout \u00e7a partait \u00e0 la coop\u00e9rative, et \u00e7a revenait une fois que c&rsquo;\u00e9tait transform\u00e9, avec le soja et tout le reste&nbsp;\u00bb. <\/em>Ils choisissent d\u2019arr\u00eater 24 ans plus tard, comme par un heureux coup du destin, juste avant la premi\u00e8re vague de grippe aviaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Durant cette p\u00e9riode, Nathalie elle, s\u2019\u00e9tait surtout investie dans l\u2019animation d\u2019un parc animalier, cr\u00e9\u00e9 en 1989 et g\u00e9r\u00e9 en commun avec son beau-fr\u00e8re et son beau-p\u00e8re, sur 12 hectares, la ferme du Men Guen. \u00ab&nbsp;<em>On avait des cerfs, des daims, sangliers, une laie avec les petits marcassins. A chaque fois [sauf pour les sangliers] on avait les couples avec des petits (\u2026). Toutes sortes de ch\u00e8vres, de la ch\u00e8vre alpine en passant par la Suffolk avec les doubles cornes, des ch\u00e8vres naines, diff\u00e9rentes vari\u00e9t\u00e9s, (\u2026) l&rsquo;oie de Guin\u00e9e, l&rsquo;oie de Toulouse, voil\u00e0. Et tout \u00e7a y avait soit des petits \u00e9tangs, des petites choses, et \u00e7a plaisait bien&nbsp;\u00bb. <\/em>L\u2019attraction rencontre un franc succ\u00e8s aupr\u00e8s des scolaires et des touristes, avec jusqu\u2019\u00e0 17&nbsp;000 visiteurs la derni\u00e8re ann\u00e9e. En plus des animaux, les lieux abritent aussi un \u00ab&nbsp;<em>\u00e9co-mus\u00e9e<\/em>&nbsp;\u00bb qui donne \u00e0 voir une collection d\u2019outils agricoles anciens&nbsp;: les clubs de retrait\u00e9s<em> \u00ab&nbsp;appr\u00e9ciaient de retrouver dans l&rsquo;\u00e9comus\u00e9e le mat\u00e9riel avec lequel ils avaient&#8230;pour eux c\u2019\u00e9tait pas de l&rsquo;ancien, c&rsquo;\u00e9tait avec ce qu&rsquo;ils avaient v\u00e9cu.<\/em>&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"567\" height=\"251\" src=\"http:\/\/www.parchemins.bzh\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/korrigans_abri-cotier-camping-2_web-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2348\" srcset=\"http:\/\/www.parchemins.bzh\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/korrigans_abri-cotier-camping-2_web-1.jpg 567w, http:\/\/www.parchemins.bzh\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/korrigans_abri-cotier-camping-2_web-1-300x133.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 567px) 100vw, 567px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>La cr\u00e9ation du camping, elle, passera par une conversion des infrastructures de production de la ferme. Ainsi \u00e0 l\u2019arr\u00eat de l\u2019\u00e9levage de volailles, les b\u00e2timents sont convertis en entrep\u00f4ts d\u2019hivernage de caravanes et de bateaux. Puis l\u2019une des familles de leur client\u00e8le leur demande de les d\u00e9panner en pour quelques nuits sous tente. Ils peuvent les accueillir simplement, car ils ont \u00e0 leur disposition le bloc sanitaire obligatoire pour le personnel, dans tout \u00e9levage de volaille industrielle.<\/p>\n\n\n\n<p>Voil\u00e0 la dynamique lanc\u00e9e. Reste \u00e0 convertir les terres cultiv\u00e9es en emplacements pour les campeurs&nbsp;: <em>\u00ab&nbsp;Quand on a cr\u00e9\u00e9 le camping en 2001 avec mon mari, (\u2026) on a d\u00e9coup\u00e9 dans une b\u00e2che agricole la taille d&rsquo;une caravane avec un auvent et on a commenc\u00e9 \u00e0 la positionner au sol, comme \u00e7a, et puis \u00e7a nous a permis de faire les d\u00e9limitations des emplacements&nbsp;(\u2026) \u00e7a a dessin\u00e9 le camping, en utilisant les deux trois bouts de petites routes qu&rsquo;on avait (&#8230;) chemins, qui permettaient d&rsquo;aller dans les champs. (\u2026) Une partie du camping, la partie basse, c&rsquo;\u00e9tait un champ de bl\u00e9, apr\u00e8s la moisson, (\u2026), l&rsquo;autre partie du camping, l\u00e0-haut, c&rsquo;\u00e9tait du ma\u00efs, la derni\u00e8re fois qu&rsquo;on a cultiv\u00e9.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Si l\u2019abri c\u00f4tier est cat\u00e9goris\u00e9 Camping \u00e0 la ferme, il semble plut\u00f4t aujourd\u2019hui que l\u2019activit\u00e9 agricole, avec 40 ha de terres encore cultiv\u00e9es, soit devenue une activit\u00e9 annexe \u00e0 cette d\u2019accueil.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour autant, Le fait d\u2019\u00eatre dans le monde agricole est intervenu \u00e0 diff\u00e9rents niveaux dans l\u2019agencement des lieux, comme l\u2019attention au vent, qui limite les choix d\u2019orientation des emplacements : <em>\u00ab&nbsp;on surveille d&rsquo;o\u00f9 viennent les vents, ce que ne penserait peut-\u00eatre pas un cr\u00e9ateur de camping (\u2026) nous on a fait attention au vent&nbsp;\u00bb.<\/em> Les haies, elles, ont \u00e9t\u00e9 plant\u00e9es en faisant appel au GVA pour l\u2019achat de plants de toutes sortes, auxquels s\u2019ajoutent des bouleaux r\u00e9cup\u00e9r\u00e9s dans une ancienne carri\u00e8re des environs, les ch\u00eanes d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sents sur les terres&nbsp;: \u00ab&nbsp;<em>On a fait des haies vari\u00e9es, je ne voulais pas des haies basiques, laurier pin, tro\u00e8ne, ou, Eleanus (\u2026) Mettre des aulnes, des ch\u00eanes, beaucoup de ch\u00eanes qu&rsquo;on a retrouv\u00e9s sur nos pourtours de champs, on s&rsquo;est dit autant les mettre en valeur, et puis toutes sortes d&rsquo;arbres qu&rsquo;on pouvait trouver.&nbsp;<\/em>\u00bb Enfin, les vacanciers peuvent b\u00e9n\u00e9ficier des produits du grand potager cultiv\u00e9 par Nathalie, des \u0153ufs d\u2019une douzaine de poule, et des confitures qu\u2019elle produit avec les fruits \u00e9pargn\u00e9s par les oiseaux\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Une terre \u00e0 touristes&nbsp;?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Nathalie n\u2019est pas particuli\u00e8rement optimiste quant \u00e0 l\u2019avenir de l\u2019agriculture sur la presqu\u2019\u00eele. Avec comme point de d\u00e9part, la pauvret\u00e9 des terres littorales, joint \u00e0 l\u2019attrait particulier des lieux&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;<em>On a d\u00fb vous dire ici sur la presqu&rsquo;\u00eele, les rendements, ce n\u2019est pas Pontivy, on reste une zone c\u00f4ti\u00e8re avec une terre qui est de mauvaise qualit\u00e9.&nbsp;\u00bb <\/em>Si les terres d\u2019ici permettent l\u2019\u00e9levage et les cultures associ\u00e9es, en aucun cas elles n\u2019autorisent les cultures c\u00e9r\u00e9ali\u00e8res intensives qui permettraient d\u2019en tirer un revenu plus int\u00e9ressant. Ainsi <em>\u00ab&nbsp;comme le disent certains, \u00ab\u00a0ici c&rsquo;est une terre \u00e0 touristes\u00a0\u00bb<\/em>&nbsp;[c\u2019est-\u00e0-dire] <em>qu&rsquo;il vaut mieux pas cultiver, il vaut mieux laisser les gens venir et profiter de notre presqu&rsquo;\u00eele avec les espaces verts, la mer, tout ce qui a autour, pour les randonn\u00e9es, mais ne pas&#8230;\u00e7a sert \u00e0 rien, au niveau des rendements c&rsquo;est pas bon quoi.<\/em>&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Or la fr\u00e9quentation croissante de l\u2019\u00eele, en particulier d\u2019origine urbaine, cr\u00e9e aussi des frictions \u00e0 propos justement des gestes qui permettent aux cultivateurs d\u2019am\u00e9liorer la production&nbsp;: comme les plaintes pour le salissement de portions de route lors de l\u2019\u00e9pandage de fumier, ou encore, l\u2019impossibilit\u00e9 de mettre des canons pour effaroucher pigeons et corneilles qui se r\u00e9galent dans les parcelles.<\/p>\n\n\n\n<p>Nathalie constate, pour finir, que le paysage agricole \u00e9volue, avec en particulier un recul franc de l\u2019\u00e9levage. Il semble d\u00e9j\u00e0, pour elle, de l\u2019histoire ancienne. A l\u2019exception des centres \u00e9questres, qui sont en fait des infrastructures de loisir&nbsp;: on en compte cinq sur la presqu\u2019\u00eele&nbsp;! C\u2019est notamment \u00e0 ces derniers que l\u2019exploitation des Rio vend aujourd\u2019hui son foin.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-large\"><img loading=\"lazy\" width=\"567\" height=\"425\" src=\"http:\/\/www.parchemins.bzh\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/korrigans_abri-cotier-camping_web.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2347\" srcset=\"http:\/\/www.parchemins.bzh\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/korrigans_abri-cotier-camping_web.jpg 567w, http:\/\/www.parchemins.bzh\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/korrigans_abri-cotier-camping_web-300x225.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 567px) 100vw, 567px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>* Pot M., 2018. <em>Caract\u00e9risation de la diversit\u00e9 de l\u2019agriculture d\u2019un territoire littoral : la Presqu\u2019\u00eele de Rhuys<\/em>. M\u00e9moire de Master 2 Fonctionnement et gestion des agrosyst\u00e8mes. Agrocampus Ouest. Non publi\u00e9, 27 p.<a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"http:\/\/www.parchemins.bzh\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/POT_Rhuys_Memoire_2018.pdf\" target=\"_blank\">T\u00e9l\u00e9chargement<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>**Groupement de Vulgarisation Agricole<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Presqu&rsquo;\u00eele de Rhuys &#8211; F\u00e9vrier 2018. En juin, Lors de l\u2019une de mes visites \u00e0 Rhuys pour l\u2019enqu\u00eate Parchemins, c\u2019est au camping l\u2019Abri c\u00f4tier que j\u2019avais \u00e9lu domicile. La saison se pr\u00e9pare. Les caravanes ont \u00e9t\u00e9 mises en place pour la plupart. 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